I. Nos Correspondances de Manosque 2019

Correspondances de Manosque 2019

21ème édition : toujours plus de monde…

 

Nous retrouvons Manosque et ses Correspondances pour la quatrième année consécutive et nous essayons une nouvelle fois d’en profiter au maximum tout en privilégiant les rencontres avec les écrivains. Hélas ou heureusement… il y a toujours plus de monde sur les places publiques de la vieille ville et il faut être là de très bonne heure pour espérer trouver une place assise ou bien transporter soi-même son siège comme beaucoup de participants prévoyants.

 

Mercredi 25 septembre

 

Une fois n’est pas coutume, c’est à un photographe que nous rendons visite : Bernard Plossu. Il expose à la Fondation Carzou grâce aux Nuits photographiques de Pierrevert : « Back and Forth : les deux côtés de la frontière mexicano-américaine », photos prises entre 1965 et 1985. En toute simplicité, il a commenté ses photos, cité quelques anecdotes, répondu aux questions et ajouté que tout cela était encore d’actualité avec le mur en train de se construire, là-bas. Plus que jamais, Photo = Liberté !

 

 

 

 

Place de l’Hôtel de Ville, Olivier Chaudenson et les autorités lancent officiellement le festival mais il y a vraiment beaucoup plus de monde que d’habitude… pour une simple raison : Sylvain Tesson est programmé ensuite !

 

Sylvain Tesson : La panthère des neiges : Maya Michalon se déchaîne pour la présentation de l’auteur de Sur les chemins noirs qui dit tout de suite son admiration pour Jean Giono et veut bien être le premier de cordée pour ces Correspondances 2019. Lui qui ne s’ennuie jamais – l’après-midi même, il escaladait une falaise de Buoux en Luberon – se dit atteint de dromomanie, pathologie du mouvement. Mais l’écriture le sauve : « Les mots sont un ciment formidable dans l’éparpillement de la vie. » Pour écrire son dernier roman, il a suivi Vincent Munier, photographe, qui lui a appris l’affût, au Tibet, une réponse à la folie moderne.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jacques Bonnaffé et Théo Hakola : lecture musicale, Dracula de Bram Stoker : Sur la scène du théâtre Jean-le-Bleu, Jacques Bonnaffé prouve une nouvelle fois qu’il est un immense acteur. Impressionnant, prenant, d’une expression incroyable, il mène l’histoire de façon très personnelle. Il implique même deux jeunes filles dans les rôles de Mina et Lucy pour lire quelques lettres. Il les dirige puis les renvoie pour la suite qui voit Lucy se vampiriser pendant que Théo Hakola assure un fond musical bien adapté… Un vrai spectacle qui donne envie de lire ou de relire Bram Stoker.

Ghislaine et Jean-Paul

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