Hajime Komoto : Mashle, tome 2. Mash Burnedead et la magie de fer

Mashle :  tome 2. Mash Burnedead et la magie de fer.

Manga  par  Hajime Komoto

Traduit du japonais par Jean-Benoît Silvestre.

Kazé - Crunchyroll  (2021) 193 pages.

 

J’ai de plus en plus de mal dans ce numéro 2 : Mash Burnedead et la magie de fer, second tome d’une série de mangas intitulée Mashle et classée shōnen, c’est-à-dire bande dessinée jeunesse particulièrement réservée aux garçons… même si pour le dernier critère, c’est bon pour moi…

 

 

J’apprécie, au début de ce second volume, le rappel de sept personnages rencontrés dans le premier tome. En effet, c’est là le principal problème en ce qui me concerne : savoir qui est qui.

 

 

Au passage, je note que Hajime Komoto, l’auteur, a délaissé, dès le début, les patronymes japonais pour des noms et prénoms mondialisés, plus passe-partout.

 

 

J’ai donc retrouvé Mash Burnedead, héros incontesté de cette histoire, un garçon fâché avec la magie mais doté d’une force extraordinaire, force entretenue et développée par de longues séances de musculation.

 

 

Sont là aussi, Lemon Irvine, charmée par Mash, Finn Ames, compagnon de chambre de Mash, Lance Crown, un puissant magicien comme l’attestent deux marques sur son visage, Tom Knowles, un sportif, Regro Burnedead, père adoptif de Mash, âgé de soixante-quinze ans, très en retrait maintenant, et Wahlberg, le Directeur de l’Académie Easton.

 

 

Peinant à maîtriser tous les détails de l’aventure, je me suis laissé entraîner sur les pas de Mash Burnedead. Il tente de surmonter chaque obstacle mais les difficultés vont croissant et les pages déstructurées des scènes violentes sont toujours aussi difficiles à décrypter. Comme je l’ai déjà dit, elles sont illustrées par des caractères japonais mais je remarque enfin, qu’en tout petit, une onomatopée est ajoutée, sûrement par Jean-Benoît Silvestre, le traducteur.

 

 

Enfin, moment de calme appréciable, il y a la sélection des apprentis magiciens pour les dortoirs. Chacun doit toucher la corne d’une licorne dont ne subsiste que le squelette et celle-ci lit dans les pensées du prétendant.

 

 

 

Gag : quand c’est au tour de Mash, la licorne ne voit qu’un océan de choux à la crème, formidable passion gourmande du hélos, ce qui donne une personne forte au cœur tendre… Ce sera donc le dortoir Adler (courage et foi), au lieu d’Orca (sagesse et assiduité) et Lang (talent et orgueil).

 

 

Si le plus grand danger que doit affronter Mash Burnedead se nomme Magius Lupus, le noyau dur de Lang, il va falloir encore plusieurs volumes pour développer cette histoire d’un garçon surnommé, par ceux qui le jalousent, « tête de champignon », mais qui étonne un peu plus à chaque page.

 

Jean-Paul

 

 

 

 

 

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D
Merci ça donne envie, les seuls manga que j'ai lu c'est brides, beaucoup aimé<br /> Il faudrait que j'en lise d'autres
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