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Notre Chemin de Stevenson : du 25 juin au 8 juillet 2025.

 

13. Lundi 7 juillet et Mardi 8 juillet :

St Étienne Vallée-Française – St Jean-du-Gard

et retour au Puy-en-Velay.

 

 

Il fallait bien que ça arrive ! Aujourd’hui, c’est la dernière étape de notre Chemin de Stevenson et nous la débutons… en voiture ! Celles et ceux qui ont lu l’épisode précédent ont déjà compris.

 

 

Comme le Domaine de Marouls est situé à 6 kilomètres de St Étienne-Vallée-Française, notre hôtesse, ce lundi matin, nous ramène en direction de ce village et nous dépose au bord du GR70 avec nos deux nouvelles amies : Florence et Nathalie.

 

 

Bien sûr, il faut sortir de la vallée du Gardon de Mialet. Nous grimpons donc et nous laissons nos deux Nantaises aller de l’avant pour prendre notre rythme. Si ça monte, Ghislaine est catégorique : ce sera jusqu’au col St Pierre… après, ça descend.

 

 

En fait, ça monte encore. Nous quittons maintenant le département de la Lozère où nous nous sommes régalés pour entrer dans le Gard.

 

 

Après un court passage par la route départementale qui descend à St Jean-du-Gard, puis un bout de route goudronnée encore, nous plongeons dans la forêt pour arriver sur un sentier qui suit les crêtes avec de belles vues sur les vallées du Gardon de Mialet et du Gardon de St Jean. Seuls les arrêts permettent du jouir des paysages car il faut bien regarder où nous mettons les pieds. Beaucoup de cailloux et de rochers jalonnent le sentier jusqu’à ce que nous arrivions à une piste forestière.

 

 

Maintenant, la descente est bien amorcée et elle est variée jusqu’à ce que nous arrivions dans un chemin étroit, pas très chouette, qui permet d’entrer dans St Jean-du-Gard.

 

 

C’est avec une certaine émotion que nous réalisons que nous arrivons au terme de notre Chemin de Stevenson. Une fois en ville, nous ne nous occupons plus du balisage rouge et blanc pour vagabonder d’une rue à une place arborée. C’est agréable mais il fait chaud.

 

Comme nous n’avons pas pris le repas de midi, nous nous installons en terrasse d’un restaurant où le service semble efficace. C’est là qu’une bonne surprise nous attend. Alors que nous en arrivions au dessert, nous apercevons Florence et Nathalie qui passent au loin et qui, soudain, se dirigent vers nous. Alors que nous pensions simplement les saluer, les voilà qui nous disent qu’elles nous cherchaient pour nous dire au revoir (merci pour la photo ci-dessous). C’est donc à la table voisine qu’elles s’installent pour boire le café et que nous parlons de notre dernière journée. Pour elles, ce n’est pas fini puisqu’elles continuent vers Mialet et encore plus loin…

 

 

Ville qui s’est bien développée grâce à la sériciculture, St Jean-du-Gard est une cité cévenole d’un charme certain. D’ailleurs, nous logeons à l’hôtel Les Bellugues, une ancienne filature bien réaménagée. Cela signifie qu’il n’y a pas d’étage. Celles et ceux qui ont lu les précédents épisodes comprendront notre satisfaction…

 

 

Ici, Robert-Louis Stevenson a vendu sa précieuse Modestine pour prendre la calèche l’emmenant à Alès où il était impatient de lire des nouvelles de sa chère Fanny Osbourne.

 

 

Le passage de l’écrivain écossais crée une animation précieuse pour la ville, comme cela est le cas tout au long du fameux Chemin.

 

 

Notre hôtel n’assurant pas la restauration, nous sommes adressés au restaurant Lettres et Mets - charmant ! – où nous dégustons un délicieux repas.

 

 

Auparavant, nous avons enfin retrouvé Pascale et Olivier, nos précieux amis rencontrés tout au long de nos douze jours de randonnée. Ainsi, nous concluons autour d’un apéro notre périple inoubliable.

 

 

Demain matin, à 8 heures, la Malle Postale nous ramènera au Puy-en-Velay. Pour nous, ce sera quelques passages émouvants par Florac, Le Pont-de-Montvert, Le Bleymard, La Bastide, Langogne et Pradelles, de quoi réactiver des souvenirs bien récents. En cours de route, notre chauffeur prendra d’autres randonneurs alors que nous étions seuls au départ.

 

 

Impossible de ne pas terminer ce récit sans remercier notre ami brondillant Jacques Champier car c’est lui qui nous a mis le virus dans la tête, nous conseillant La Pèlerine, nous persuadant que nous étions capables de réaliser ce projet. Merci aussi à tous les randonneurs rencontrés au cours de notre préparation. Eux aussi, ils avaient parcouru le Chemin de Stevenson et ils nous en disaient le plus grand bien.

 

 

Un grand merci à Éric, Cathy et Vincent qui ont assuré l’arrosage de notre jardin pendant nos quatorze jours d’absence. Cela aussi nous a permis de partir l’esprit tranquille.

 

 

Enfin, merci à toutes celles et à tous ceux qui ont eu la patience de nous lire et d’apprécier nos photos !

 

 

Strava : 13,450 km ; dénivelé : 550 mètres.

Total : 266 km ; dénivelé : 7123 mètres.

 

 

Ghislaine et Jean-Paul

 

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