Les rues de Lyon, numéro 129 : Le Musée dans la colline
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Les rues de Lyon numéro 129 :
Le Musée dans la colline.
À la découverte du musée gallo-romain de Lyon.
par Tam Jouvray (scénario), Léonore Stuckens (dessin)
et Marianne Tesseraud (couleur).
L’Épicerie séquentielle (septembre 2025) 12 pages.
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Avec le numéro 129 des Rues de Lyon, nous partons à la découverte du musée gallo-romain de Lyon qui a ouvert ses portes en 1975, dans la colline de Fourvière.
La scénariste Tam Jouvray, la dessinatrice Léonore Stuckens et la coloriste Marianne Tesseraud nous entraînent de belle manière et de façon fort instructive sur les pentes du lieu de fondation de Lugdunum.
C’est en 43 av. J.C. que Lucius Munatius Plancus, gouverneur de la Gaule, fonda Lugdunum.
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Des vestiges avaient été découverts mais c’est au début du XXe siècle que la ville de Lyon entame des fouilles archéologiques officielles et exhume les vestiges du théâtre antique puis de l’Odéon.
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Les premières pierres et sculptures stockées dans le cloître du musée des Beaux-Arts, s’accumulant, un lieu dédié à la culture gallo-romaine s’impose. En 1954, s’ouvre l’Antiquarium. Mais bientôt, les limites du lieu se font sentir et la ville de Lyon réfléchit à la création d’un vrai musée gallo-romain. Un premier projet proposant de le construire à la place de l’Antiquarium sera abandonné au profit d’une bâtisse enterrée, cachée dans la colline, laissant la vedette aux deux théâtres.
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Le musée gallo-romain de Lyon inauguré le 15 novembre 1975, présente des œuvres majeures ainsi que des artefacts moins connus mais pas moins rares et, plus récemment, des expositions temporaires.
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J’ai trouvé très original d’avoir choisi pour la visite et les explications, le théâtre lui- même en le personnifiant, revêtu d’une toge romaine et coiffé d’une tête en forme d’opéra !
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Si une grande partie du numéro est consacrée à l’architecture plutôt novatrice du musée, une place intéressante est également accordée à la mise en place de l’archéologie préventive imposée dès les années 1980 à tous les chantiers urbains, celle-ci étant absolument nécessaire si l’on veut éviter la destruction de nombreux artefacts.
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Un nouveau numéro des Rues de Lyon encore une fois fort distrayant et enrichissant !
Merci Vincent.
Ghislaine
